
Les documents ont été paraphés et signés par le ministre des Transports, Soumana Mory Coulibaly et le président du Conseil d’administration de la SIFI-sa, Abderrahamane N’Diaye. C’était en présence des membres du cabinet, du directeur national des Transports terrestres, maritimes et fluviaux du Mali, Mamadou Koné, de certains responsables de la SIFI-sa .
Selon Abderrahamane N’Diaye., leur contribution commence d’abord par l’expertise. En effet, soutient-il, la SIFI-sa a acquis une expérience de plus de 18 ans au Sénégal avec la Société SENBUS, pour résoudre la problématique de la mobilité dans nos centres urbains.
Aussi, a fait savoir M N’Diaye, la Société d’interventions financières est en train de faire la même chose en Guinée Conakry actuellement et elle veut apporter cette même expérience au Mali.
Au-delà de l’étude de faisabilité que la SIFI-sa va faire devant permettre de dresser la feuille de route pour rendre la mobilité urbaine plus fluide à Bamako et dans les régions, elle mettra en place les moyens qu’il faut pour la création de l’usine et l’assemblage des véhicules bus et minibus, pour l’urbain et l’interurbain, la maintenance et l’appropriation par la population du Mali de leur outil de travail par les transporteurs.
Par ailleurs, la SIFI-sa promet d’aider les associations et fédérations de transporteurs avec l’appui de l’Etat à mobiliser les financements nécessaires pour l’acquisition des bus et minibus à des tarifs raisonnables pour que les maliens puissent transporter en toute sécurité et confort dans les moyens de locomotion adéquate, complètement différents du parc automobile actuel.
Pour le ministre des Transports, cette convention permettra dans deux mois de finaliser une étude de faisabilité. Dans quelques mois, la SIFI-sa va commencer à installer une usine d’assemblage de bus et minibus au Mali, particulièrement à Bamako.
Mais auparavant le ministre du transport a reconnu que le parc automobile du Mali est caractérisé par sa vétusté, avec près de 70% de véhicules de plus de 15 ans. Ce parc a montré ses limites face aux besoins de transport en commun de personnes.
Pour rappel, la signature de ce protocole fait suite à une visite de travail du ministre Coulibaly en octobre 2018 à Thiès où il s’est rendu à l’usine d’assemblage. En effet, les responsables de SIFI-sa se sont ’engagé à installer une usine type à Bamako.
Mahamane Maïga
Selon Abderrahamane N’Diaye., leur contribution commence d’abord par l’expertise. En effet, soutient-il, la SIFI-sa a acquis une expérience de plus de 18 ans au Sénégal avec la Société SENBUS, pour résoudre la problématique de la mobilité dans nos centres urbains.
Aussi, a fait savoir M N’Diaye, la Société d’interventions financières est en train de faire la même chose en Guinée Conakry actuellement et elle veut apporter cette même expérience au Mali.
Au-delà de l’étude de faisabilité que la SIFI-sa va faire devant permettre de dresser la feuille de route pour rendre la mobilité urbaine plus fluide à Bamako et dans les régions, elle mettra en place les moyens qu’il faut pour la création de l’usine et l’assemblage des véhicules bus et minibus, pour l’urbain et l’interurbain, la maintenance et l’appropriation par la population du Mali de leur outil de travail par les transporteurs.
Par ailleurs, la SIFI-sa promet d’aider les associations et fédérations de transporteurs avec l’appui de l’Etat à mobiliser les financements nécessaires pour l’acquisition des bus et minibus à des tarifs raisonnables pour que les maliens puissent transporter en toute sécurité et confort dans les moyens de locomotion adéquate, complètement différents du parc automobile actuel.
Pour le ministre des Transports, cette convention permettra dans deux mois de finaliser une étude de faisabilité. Dans quelques mois, la SIFI-sa va commencer à installer une usine d’assemblage de bus et minibus au Mali, particulièrement à Bamako.
Mais auparavant le ministre du transport a reconnu que le parc automobile du Mali est caractérisé par sa vétusté, avec près de 70% de véhicules de plus de 15 ans. Ce parc a montré ses limites face aux besoins de transport en commun de personnes.
Pour rappel, la signature de ce protocole fait suite à une visite de travail du ministre Coulibaly en octobre 2018 à Thiès où il s’est rendu à l’usine d’assemblage. En effet, les responsables de SIFI-sa se sont ’engagé à installer une usine type à Bamako.
Mahamane Maïga